Bible Essénienne, psaume 20 de l’Archange Raphaël : « la flamme sacrée de l’enthousiasme »
La vie c’est ce qui régénère tout, amène le renouveau, la floraison, les nouvelles impulsions. C’est tout ce qui circule et qui amène une fluidité, une joie et une expansion. Parfois, au cours de sa vie, l’homme peut vivre des déceptions, des désillusions, qui ne l’encouragent pas et le plongent dans une perte d’énergie voire un désespoir. L’homme porte en lui une double nature, à la fois lumineuse et ténébreuse. Cette dualité engendre à la fois une souffrance mais également une instabilité car elle doit en permanence être équilibrée.
Alors quelle attitude pouvons-nous adopter pour maintenir une force intérieure en nous-mêmes ? Comment maintenir en soi le goût de la vie ? Voici ce que l’Archange Raphaël, gardien du renouveau et de la porte du printemps nous dit à travers la Bible Essénienne :
2 « Je vous donnerai une clé : dans toutes les circonstances de la vie, dans vos actes, vos regards, vos pensées, cultivez toujours la flamme sacrée de l’enthousiasme, amenez le côté positif afin que la vie soit toujours inspirée par une vision joyeuse, dynamique.
3 Posez toujours votre regard sur le côté qui fera naître en vous la partie divine et non l’autre moitié. Si l’homme s’enferme dans cette dernière, il ne pourra jamais goûter et vivre la plénitude, la fusion, la communion avec Dieu.«
L’Archange nous parle de cette flamme de l’enthousiasme. Il nous parle d’un feu intérieur qui doit être allumé. Souvent cette flamme est bien présente chez les enfants. On les voit enjoués, plein de vie et d’énergie, ils tombent et se relèvent instantanément, animés par l’envie de jouer. Ils manifestent cette motivation de faire toute chose nouvelle. Mais avec les années cette flamme peut tendre à disparaître, à s’affaiblir, on entre dans une lassitude, une routine qui nous éteint et ne nous permet plus d’être habité par cette flamme de l’enthousiasme.
L’enthousiasme vient du latin “enthousiasmos” qui veut dire vivre en Dieu, être habité par Dieu, inspiré par Dieu. L’Archange nous indique comment cultiver cette flamme de l’enthousiasme : en regardant toujours les aspects positifs de notre vie, en restant en mouvement dans une dynamique positive, ainsi nous donnerons notre énergie à la partie divine de notre être. S’enfermer dans une vision qui éteint tout, ne plus cultiver la joie de chaque nouvelle journée qui s’offre à nous, vivre notre vie dans une routine ne nous permet pas de goûter un état d’être de plénitude mais au contraire nous vide et offre l’energie de la vie aux forces qui conduisent tout vers le néant, l’absence de vie et de joie. Une flamme nous invite à nous mettre en action, à sortir de soi pour nous élever. Le feu s’élève toujours dans la verticalité, ainsi il s’extrait du monde horizontal de la terre pour aller vers l’inconnu, vers le mystère.
Lorsque l’Archange nous parle d’une clé, ce sont réellement des paroles qui ouvrent une porte sur un autre monde lorsqu’elles sont mises en pratique. Il approfondit cette notion de clé dans les versets suivants :
5 « Par cette clé, l’homme peut communier consciemment avec les intelligences des mondes supérieurs ou inférieurs vivant dans l’océan d’éther qui baigne les mondes. Il peut ainsi rapporter vers son corps des éléments qui renforceront en lui le côté sombre ou le côté divin. Il peut également agir sur sa destinée et sur les évènements extérieurs pour en modifier le cours.”
Ainsi, cultiver cette flamme demande un effort, tout comme le feu qui demande sans cesse à être alimenté sinon il s’éteint. L’homme reçoit ce capital de feu au début de sa vie lorsqu’il est enfant mais en grandissant il ne reçoit pas l’éducation de la lumière et la science des 4 éléments qui vivent en lui. Alors il finit par être vécu par les évènements de la la vie et n’active plus ce feu de l’enthousiasme qui permet la remise en question, la recherche du positif. Petit à petit, il perd ce goût de la vie parce qu’il n’a pas entretenu cette flamme.
Celui qui cultive en lui cette flamme peut agir sur sa destinée c’est-à-dire s’attirer les bonnes grâces qui lui permettront d’être sur le chemin de son âme. Il faut faire la distinction entre destin qui vient de fatum en latin et veut dire fatalité et la destinée qui revient à réaliser la mission pour laquelle nous avons choisi de nous incarner sur terre.
6 « À chaque instant de votre vie, lorsque vous parlez ou regardez, soyez toujours dans la flamme de l’enthousiasme. Gardez à l’esprit ce côté interrogatif, ce côté de la dualité pour travailler vos imperfections dans la présence de la Lumière.”
En ayant conscience de ces deux natures, l’homme n’entre pas dans l’opposition mais au contraire il accueille tout ce qui vient pour le transformer, car en vivant dans l’enthousiasme il sait que la lumière, le côté vertueux et positif l’accompagnent toujours alors tout trouve sa juste place en lui et s’harmonise.

